Festival du cinéma israélien : Laissez-passer

Affiche Festival du cinéma israélien : Laissez-passer à Carpentras

 

 

 

 

Invités 2018 :
Ofir Raul Graizer réalisateur de THE CAKEMAKER
Dimanche 30 Septembre à 18h30 au cinéma Le Rivoli à Carpentras
Lundi 1er Octobre à 19h au ciné Palace à St Rémy de Provence

Yankalle Filster Chorégraphe et la danseuse et Liron Kichler danseuse, interviendront après le documentaire LET’S DANCE
Lundi 1er octobre à 19h au cinéma le Rivoli
Mercredi 3 octobre à 19H au Ciné Palace à St Rémy de Provence

 

 

 

 

Longs métrages

AN ISRAELI LOVE STORY
Dan Wolman – 1h37
Avraham Aviv Alush, Alex Ansky, Idan Barkai

En 1947, Margalit, 18 ans, originaire d’un village du nord d’Israël et passionnée de théâtre rêve de devenir actrice. Elle tombe amoureuse de Eli, 24 ans, du kibboutz Beit Keshet qui fait passer l’intérêt collectif avant sa vie personnelle, en prenant part de manière active aux évènements qui précèdent la naissance de l’Etat d’Israël. Elle abandonne ses rêves et décide de rejoindre Eli. Ils prévoient leur mariage, mais la dure réalité d’Israël va interférer dans leur projet… Ce film est inspiré de l’histoire d’amour entre Pnina Gary, de Nahalal et Eli Ben-Zvi, fils de Rachel Yanait et Yitzhak Ben-Zvi, le deuxième président de l’État d’Israël.

THE CAKEMAKER
Ofir Raul Graizer – 1h44
Sarah Adler, Roy Miler, Tim Kalhof

« The Cakemaker » d’Ofir Raul Graizer nous offre un mélodrame d’une sensibilité extrême, dans sa proposition originale d’une définition de l’amour qui évolue sans cesse sous nos yeux. La fiction sans esbroufe remet en cause nos préjugés et nos idées reçues sur un sentiment qui n’est pas réductible à une orientation sexuelle, à des codes sociaux, à des principes moraux. Les ressorts cachés de l’histoire interrogent aussi la fidélité et l’engagement inhérents au pacte amoureux. Nul doute, « The Cakemakers » nous invite à savourer l’amour sans tabous, à travers la célébration, pudique et délicate, de son pouvoir subversif.

DOUBTFUL
Eliran Elya – 1h28
Ran Danker, Adar Hazazi Gersch

Assi, scénariste et poète plein de doutes se remet en question. Il est condamné à des travaux de service communautaire après un accident de motocyclette alors, qu’il conduisait en état d’ébriété. Il va travailler avec des délinquants juvéniles en résidence surveillée à Beersheba, dans le sud d’Israël. Ces derniers doivent assister aux sessions menées par Assi dans le cadre de leur libération conditionnelle. Leurs personnalités extrêmes, leur énergie débordante et leur charme éveillent en lui curiosité et attirance. Ensemble, ils franchissent les limites du cadre de la réadaptation. Ce film est basé sur des évènements vécus par le réalisateur Eliran Elya

FOXTROT
Samuel Maoz – 1h53
Lior Ashkenazi, Sarah Adler, Yonaton Shiray

Michael et Dafna, mariés depuis 30 ans, mènent une vie heureuse à Tel Aviv. Un matin, des militaires sonnent à leur porte pour leur apprendre la mort de leur fils aîné, Yonatan, 20 ans, qui effectuait son service militaire à un poste frontière. Le choc de l’annonce va réveiller chez Michael une blessure profonde, enfouie depuis toujours, d’autant plus que l’armée ne donne aucune précision sur les circonstances de cette mort.

LONGING
Réalisateur Savi Gabizon – 1h43
Shai Avivi, Asi Levi, Shimon Mimran, Neta Riskin, Yoran Toledano

Venise 2017 : L’Israélien Savi Gabizon revient après 14 ans d’absence avec une réflexion sagace et émouvante sur la notion de paternité qui sait aussi sourire de la mort.
Devenir père quand son enfant est mort. Cela paraît paradoxal, mais c’est ce qui arrive dans le beau film de Savi Gabizon, Longing, qui a fait son avant-première mondiale aux Journées des Auteurs, dans le cadre de la 74e Mostra de Venise. Le réalisateur israélien, après trois films couronnés de succès suivis de quatorze ans d’absence, nous livre avec son nouveau long-métrage une réflexion sagace, douce-amère et émouvante sur le rôle de parent, la peur de le devenir et l’égoïsme, mais aussi sur la possibilité de s’ouvrir au monde, de se redécouvrir et de voir au-delà de soi-même.

PAST LIFE
Avi Nesher – 1h49
Nelly Tagar, Joy Rieger, Doron Tavory

Deux sœurs vont plonger dans le passé obscur et mystérieux de leur père pendant la seconde guerre mondiale en Pologne. Inspiré de faits réels, Past Life raconte leur voyage en Europe dans les années soixante dix. L’une est une compositrice de musique classique et l’autre une combattante politique, rédactrice en chef d’un magazine érotique. En démêlant ce mystère qui a pesé sur leurs vies, elles vont s’apercevoir que la liberté se gagne au prix de nombreux sacrifices.

VIERGES
Keren Ben Rafael – 1h31
Joy Rieger, Evgenia Dodina, Michael Aloni

À Kiryat Yam, petite station balnéaire au nord d’Israël, tout semble s’être arrêté. Lana, 16 ans, s’est jurée de lutter contre l’immobilisme et la résignation. Elle est loin d’imaginer que la rumeur d’une sirène va réveiller la ville de sa torpeur et lui permettre enfin de vivre.

 

Documentaires

LET’S DANCE
Gabriel Bibliowicz et Efrat Amit – 1h12

Ce documentaire analyse la façon dont Israël, est devenu le leader mondial reconnu de la danse moderne, partie intégrante de son développement historique. A travers des documents d’archives, des interviews et des démonstrations visuelles, le film suit les périodes qui ont fait de la danse moderne israélienne l’une des plus grandes réussites culturelles de ce pays.
« La danse fait partie de notre culture depuis des temps immémoriaux. C’est un principe dans la Bible », rappelle Dani Karayan, artiste plasticien et sculpteur.
Danses folkloriques, danses d’expression, danses d’inspiration hassidique, danses d’avant-garde ouvertes aux thématiques d’une société en guerre…

MR GAGA
Tomer Heymann – 1h 43
Ohad Naharin
L’histoire fascinante d’Ohad Naharin, célèbre chorégraphe de la Batsheva Dance Company, dont les performances dégagent une puissance et une beauté inégalées. Le film nous dévoile le processus créatif d’un chef de file incontesté de la danse contemporaine, l’invention d’un langage chorégraphique unique et d’une technique de danse hors-norme appelée «Gaga».

MY HERO BROTHER
Yonatan Nir – 2016 – 1h18

Nous avions reçu Yonatan Nir en 2012 pour son excellent documentaire Dolphin Boy (voir sur le site archives 2012) nous avons le plaisir de l’accueillir cette année encore pour ce nouveau documentaire MY HERO BROTHER
Un groupe de jeunes atteints du syndrome de Down (Trisomie 21) entreprend un voyage à travers l’Himalaya indien avec leurs frères et sœurs. Alors qu’ils affrontent des défis physiques et émotionnels, des conflits non résolus émergent, des amitiés réconfortantes se développent et les relations entre frères et sœurs évoluent….

SIGNER
Nurith Aviv – 1h

Dans ce film Nurith Aviv s’aventure dans un champ peu connu, celui des langues des signes. Ces langues sont diverses, chacune a sa grammaire, sa syntaxe, complexe et riche. Trois générations de protagonistes, sourds et entendants, mais aussi les chercheuses du Laboratoire de Recherche de Langue des Signes de l’université de Haïfa, s’expriment sur des langues qui ont émergé en Israël au siècle dernier, rejoignant les questions chères à Nurith Aviv de la langue maternelle, la traduction, la transmission. Une invitation à élargir notre perception des langues humaines.

Courts- métrages

The postman in underwear
14 mn
Daniel Binsted, Ben Ziv

Ferme les volets
5 mn
Ynon Lan

Une nuit sans étoiles
12 mn
Omri Ohana

Danse

Où es-tu ? Une performance dansée par Liron Kichler et Yankalle Filtser, sur une chorégraphie de Yankalle Filster
Samedi 29 septembre à l’Alpilium St Rémy de Provence à 20h30
Jeudi 4 octobre au théâtre de la Charité à Carpentras à 20h30

Ateliers DANSE animés par Yankalle Filster
Samedi 6 octobre à St Rémy de Provence Salle Jean Massé à 13h30 et 14h30 et à Carpentras salle de danse de la Charité à 17h et 18h
Prix 10 € l’atelier et prix pour les adhérents des écoles de danse, sur inscriptions 06 22 45 33 03

Cinéma Le Rivoli
56 Avenue Victor Hugo – 84200 Carpentras
30 sept. –> 7 oct.
festival-laissez-passer.com